Ô terrible
mois d'août que je re d'aût ! À me
frapper, il a commencé le 1er de son mois d'août.
Je le hais le mois d'août, comme tous les dimanches et jours
fainéants.
Je le hais comme je hais la coupe rasoir, la coupe du monde, la
coupe qui déborde de ses jours. je le hais solle nnellement
comme je hais la saint Mahmoud ( équivalent de la saint
glin-glin).
Le fuir? Plier
bagage? prendre le large ? Courir plus vite que ses pieds? Mais
il est partout et partout, il s'égoutte
comme un robinet mal fermé vous dégoute. Partout
il fait mois d'août.
Il est suant.
Il s'installe, s'incruste, s'est mis sur son trente et un jours
d'éternité.
Alors, rester là, en homme d'errance, parcourir tous les lieux
dits et non dits. Suivre les méandres d'un "je" qui se met en
jeu. Écrire jusqu'à ce que la plume étanche sa
soif d'encrier. Pleurer dans un désert pour continuer la route
avec le plein de ses larmes en provision. ne jamais éteindre
les étoiles surtout l'étoile du berbère. Si ce
livre râle d'oralité c'est pour que la vie respire à travers
les hommes de seulitudes vivants sur cette terre peuplée d'absence.
Qui à dit que la seulitude (s)
n'existe pas ? Elle est pourtant publiée chez l'Harmattan
et celà depuis 2002.
Je vous invite à la lecture
, alors laissez vous lire les yeux.
Offrez-vous une page d'un écrit
qui chevauche le verbe chahutant. Lisez à haute voix ,
très haut laissez
vous entendre. Vous toujours retomberez sur le dos de votre
langue.
Vous verrez ici que l'auteur de toutes ses hauteurs se livre à livre
découvert , sans
mode d'emploi et surtout n'allez pas cherhcr Pérec à 14h...
vous ne trouverer ici que du Moussa lebkiri.
LISER EH LISER
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