A CE QUE L'ON DIT...

…Les conteurs sont une espèce en voie de disparition. Rien à voir avec les bavards cathodiques qui fatiguent le verbe, éreintent l’imaginaire, laissent amnésique la mémoire collective.
Une étoile dans l’œil de mon frère de Moussa Lebkiri renoue avec l’art narratif d’antan… îl sait, avec tact, drôlerie et une certaine gravité, évoquer une Kabylie quotidienne et lointaine, quand les vieux se souvenaient de la colonisation, quand les femmes ramassaient les olives.
Un rébus magique écrit, joué par Moussa Lebkiri et son complice Nasredine Dalil (saxo, ney, bendir et derbouka).
Franck Tenaille – Le Nouvelle Observateur

Moussa Lebkiri est de la lignée des grands conteurs, espèce en voie de disparition et qu’il faudrait songer à protéger…
Serge Vollmar –
Le Méridional

… Il a le goût du danger, du mot qui glisse, se risque et fait mouche : c’est la folie dans ce qu’elle a de sublîme, de merveilleux et d’élégance… Moussa Lebkiri est conteur-comédien à multiples facettes…
Virginie Recolin
– Le dauphiné


…Entre l’évocation de sa plus tendre enfance dans le quotidien de la Kabylie et son arrivée à Paris à l’âge de 9 ans, Moussa Lebkiri berce son public de métaphores tendres et poètiques, en retrouvant son regard d’enfant pour conter la magie de son parcours…bref un spectacle rare, sensible et envoutant…
W.A.G
- Le Provence


…Moussa fait circuler une chaleur dans la salle. On a l’impression d’effectuer le voyage en Kabylie, de pénétrer dans un monde encore préservé. De goûter ces dates et ces figues sèches qu’il offre à l’entracte et de humer le parfum de la menthe sauvage
Chantal Gibert
Sud-Ouest


“J’ai connu Moussa Lebkiri au Festival d’Avignon en 1988. Moi, je contais des contes que j’avais adaptés de ma tradition orale haïtienne, lui, évoquait son enfance kabyle dans sa langue et son imaginaire poètique. J’ai découvert son imagination débridée et créatrice, la “non servilité” car il a, comme Patrick Chamoiseau et Raphaël Confiant, la même rage constructive à chahuter la langue française pour lui donner une autre dimension, la nôtre francophone…”

Mimi Barthélémy,
Conteuse

CE QUE DISENT LES GENS SERIEUX QUI NE PERDENT PAS LE NORD

Charles Bonn université Paris Nord
Jean Perrot université Paris Nord